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Vendée Globe : Écarts, vous avez dit écarts ? - Vendee-Globe Challenge / Foxoo
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Publié le 17/12/12 | Vues : 141


Vendée Globe : Écarts, vous avez dit écarts ? / Vendee-Globe Challenge


A 150 milles de la porte est Australie, le duo de tête toujours composé de François Gabart sur Macif et d’Armel Le Cleac’h sur Banque Populaire navigue à 150 milles de la prochaine porte obligatoire de ce parcours 2012, celle d’est Australie. Si les écarts ont inexorablement eu tendance à s’étirer depuis plusieurs semaines, en ce lundi, toute la flotte (hormis Alessandro di Benedetto et Arnaud Boissières) réduit l’écart par rapport aux leaders. Une flotte qui va toute la journée bénéficier de conditions soutenues pour faire route vers les objectifs des uns et des autres. Sur une route très nord et avec 425,3 milles au compteur, Alex Thomson est le plus rapide de ces 24 dernières heures.



© Dominique Wavre / Mirabaud
Depuis son passage à la porte Amsterdam le 11 décembre dernier, Alex Thomson, rejoint par Bernard Stamm 2 jours plus tard, navigue sur une route très nord. Les deux hommes sont actuellement à la latitude du détroit de Bass qui sera, dans dix jours, le théâtre de la plus grande course au large de la planète, la Sydney-Hobart. Mais Hugo Boss et Cheminées Poujoulat ne sont malheureusement pas dans la liste des inscrits et il faudra penser à mettre un peu de sud dans la route. 760 milles plus au sud, le duo de tête toujours composé de François Gabart et Armel Le Cleac’h a effectué l’empannage qui leur permet de faire route vers la porte est Australie, distante au plus court de 150 milles mais de 220 milles en fonction de leur cap. Il faudra attendre le live de ce midi pour savoir qui des deux solitaires a décidé d’enclencher la manoeuvre en premier car il est très difficile avec la cartographie de révélé l’initiateur de cette manoeuvre. Toujours est il que la régate entre Macif et Banque Populaire est toujours idéale pour nous terriens. En revanche, juste après cet empannage du bout du monde, l’étrange route de Macif nécessiterait quelques explications de la part de son skipper.

Des écarts qui se reduisent
Hormis Alessandro di Benedetto (Team Plastique) et Arnaud Boissières (Akéna Vérandas) toute la flotte a réussi à gagner des milles par rapport à l’infatigable François Gabart. Depuis le classement d’hier à 5h, Jean Pierre Dick est le plus efficace et refait son retard avec 91 milles de mieux. Il est suivi dans ce classement par Dominique Wavre à 90 milles. Ouvreur de route du groupe des tontons flingueurs, Jean Le Cam sur SynerCiel ramène 85 milles dans son escarcelle, Mike Golding sur Gamesa ramenant quant à lui la modique somme de 46 milles.

Javier Sanso sur Acciona 100% EcoPowered qui a sensiblement les mêmes conditions que Mirabaud se refait d’une belle manière avec 40 milles en moins sur son compteur retard. Avec 42 milles de mieux en 24 heures, Bernard Stamm sur Cheminées Poujoulat pointe à 822 milles de la tête et à 48 milles d’Alex Thomson sur Hugo Boss qui a, de son côté, récupéré 35 milles.

Avec des conditions plus soutenues, Bertrand de Broc sur Votre Nom Autour du Monde gagne 35 milles tout comme Tanguy De La Motte sur Initiatives Coeur avec 34 milles.
Enfin le cap et l’étrange route de Macif pendant une trentaine de milles cette nuit ont été un bon moyen pour Armel Le Cleac’h de revenir sur son adversaire direct. Banque Populaire gagne 10 milles est ne pointe plus, ce matin, qu’à 28 milles.

Des écarts de température
La photo de Bertrand De broc a suscité beaucoup d’interrogation. Alors est-ce un iceberg ou juste une vague déferlante sur un océan Indien qui est bien agité en ce moment ? Toujours est il que la température de la mer à cet endroit avoisine les 14 degrés, tout comme pour les poursuivants de De broc qui navigue dans une mer à 15°, à la limite de la latitude des quarantièmes. Le mystère reste donc entier, mais s’il s’avère que cette tache blanche est bien un iceberg, sa longévité par cette température de la mer ne lui laissera que peu de temps pour voguer encore plus haut. Mais la vigilance est de mise et il est certain que Bertrand a dû signaler le phénomène a ses poursuivants.

Plus au sud, beaucoup plus au sud et par 52° et 42’ de latitude, les deux leaders doivent éviter les paquets de mer à 5° lorsque ils tombent sur le pont de leur monocoque. Avec 10° de température de différence, les conditions de vie à bord sont radicalement différentes et avec encore de longues semaines à ce ryhtme, les organismes vont souffrir. Vivement des latitudes plus chaudes et quelques couches de vêtements en moins.


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